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Les News
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Vendredi 18 janvier 2008 Trois malawites auraient
été tués et 200 autres déplacés
à la suite des inondations causées par les pluies
torrentielles dans le district du fleuve Shire de Chikwawa, une
localité située dans le sud du Malawi. Les fortes pluies
qui se sont abattues vendredi et samedi dernier ont détruit des
centaines de maisons, laissant sans abris les habitants. Il est
déconseillé aux résidents du district de traverser
les rivières quand il pleut et conseillé
d’emprunter plutôt les ponts qui sont sans doute
insuffisants et éloignés des uns des autres. Le fleuve
Shire est un affluent du fleuve Zambèze dont les crues ont
causé des dégâts au Mozambique voisin, où
sept personnes avaient été tuées dans les
inondations.
Près de 45.000 Mozambicains ont été déplacés par les crues du fleuve Zambèze et des rivières Pongue, Buzi et Save, dans la vallée du Zambèze (centre du pays). Les fortes précipitations annoncées pourraient faire atteindre au Zambèze son niveau de 2000-2001 qui avait déjà provoqué des inondations meurtrières. Quelque 50.000 personnes au Mozambique ont été déplacées à cause de l’inondation le long de la vallée de Zambezi. Entre 150.000 et 200.000 personnes pourrait être affectées dans les prochaines semaines si les pluies prévues tombent dans les parties supérieures de la vallée. Le Zambezi a déjà débordé dans quelques zones forçant des dizaines de milliers de personnes à se sauver leurs maisons. Les villageois ont raconté qu’ils avaient été forcés de monter aux arbres pour échapper aux eaux de la crue. Janvier est habituellement le milieu de la saison des pluies pour l’Afrique australe, mais est rarement aussi pluvieuse que maintenant. Les eaux de la crue ont détruit des maisons, bétail et les infrastructures. Dans le nord du Zimbabwe, la Zambie méridionale, le Malawi et le Mozambique, les inondations ont détruit des villages et ont complètement effacé les routes. Au Mozambique, où les eaux de la crue ont atteint une profondeur de 6 mètres dans quelques zones. Ces inondations ont fait une cinquantaine de morts et des dizaines de milliers de déplacés au cours des dix derniers jours. Environ 27.000 personnes font face à des manques de nourriture dans les zones affectées. Les dommages causés à l’agriculture et aux routes ont soulevé les craintes de manques de nourriture, et les ONG ont également averti du grand risque des maladies portées par les eaux et des maladies provoquées par une hygiène faible. Les soldats et les agences internationales d’aide humanitaire, ont utilisé des bateaux et les hélicoptères pour déplacer des personnes vers des logements provisoires loin du fleuve. Le pire reste peut-être à venir. Il reste encore le risque d’une autre montée subite. Alors que le niveau des eaux des principaux fleuves du Mozambique continue de monter, les travailleurs humanitaires craignent des crues comparables à celles de 2007, les pires que le pays ait connues en six ans. Le gouvernement zambien a lancé un appel pour 13 millions de dollars dans l’aide étrangère pour aider à traiter les effets de l’inondation. Jeudi 17 janvier 2008 Depuis
ce week-end, les intempéries ont gorgé
d’eau les
terres de Bretagne provoquant difficultés de circulation,
champs
inondés et même l’évacuation
de trois
personnes en Ille-et-Vilaine. Dans le Centre-Bretagne, le canton de
Gouarec a particulièrement été
touché.
À Saint-Gelven, le Kermapian a largement
débordé
de son lit, rendant la circulation très difficile.
À
Laniscat, le Daoulas empiétait sur la chaussée et
s’étendait dans les champs. Cette même
rivière dévalait les Gorges du Daoulas dans un
flot
tumultueux en descendant vers le canal de Nantes à Brest.
À Bon Repos, le niveau du canal dépassait
largement les
portes de l’écluse et le muret très
utilisé
par les pêcheurs était entièrement
recouvert par
les eaux. En Ille-et-Vilaine, comme souvent en cas
d’inondations, c’est la commune de Guipry,
à une
quarantaine de kilomètres en aval de Rennes, qui a
été le plus touchée par la crue de la
Vilaine. Les
riverains et les commerçants ont observé la
montée
des eaux d’un œil inquiet. Après une
montée
rapide dans la nuit, le niveau avait atteint 2,03 m à 10 h,
comme au maximum de la crue du 27 janvier 2002 : quais
immergés,
route barrée, maisons et boutiques les pieds dans
l’eau.
Mercredi, dans l’après-midi, la montée
des eaux
dans le village a obligé les sapeurs-pompiers à
évacuer trois personnes avant qu’elles ne se
trouvent
coincées dans leur maison. La D127, qui relie Guipry
à
Langon, est coupée depuis la nuit de mardi à
mercredi.
Dans l’ouest de l’Ille-et-Vilaine, la N24 est
fermée
depuis 16 h, mercredi, à la circulation dans le sens
Rennes-Lorient, entre Mordelles, à une dizaine de
kilomètres à l’ouest de Rennes, et
Ploërmel
(56). Cinq ans après la dernière crue,
les habitants
de la vallée de la Vilaine avaient fini par oublier le
spectre
des inondations. Il leur est revenu en mémoire, mercredi
matin,
lorsque le niveau du fleuve a atteint la cote d’alerte. Du
côté de Redon, des routes ont
été
coupées et quelques maisons se sont retrouvées
isolées. Si la décrue était
amorcée dans
l’amont de la Vilaine hier après-midi,
l’eau
continuait à monter en aval. Les prévisions
météorologiques, qui faisaient état de
pluies
moins intenses pour les jours à venir, laissaient
espérer
une lente décrue.
La plupart des
élèves aux Émirats arabes unis ont eu
droit
mercredi à des vacances inattendues, des
intempéries
ayant provoqué la fermeture des écoles et
perturbé
fortement la circulation dans ce pays désertique, alors que
l’on grelotte en Arabie saoudite et au Koweït
voisins. Les
établissements scolaires à Dubaï, un
centre
d’affaires et de tourisme, et cinq autres membres de la
fédération ont été
invités à
fermer leurs portes mercredi et jeudi en raison des mauvaises
conditions climatiques. Des centaines d’accidents ont
été signalés, en partie dus
à des
dérapages sur des chaussées glissantes. Cinq
personnes
ont été tuées dans 1 307 accidents
mardi. De
fortes pluies se sont abattues pendant une semaine sur le Qatar, un
petit pays gazier voisin, où la température est
tombée à 7 degrés et où les
autorités ont dû mener 1 200 opérations
de
drainage. À Bahreïn, où un record de 2,7
degrés remontait à 1964, le
thermomètre a
affiché ces derniers jours entre 5 et 7 degrés,
mais avec
des averses. Au Koweït, où la
température
dépasse les 50 degrés en
été, le
thermomètre est descendu en dessous de zéro sous
l’effet d’une vague de froid de Sibérie.
L’Arabie saoudite, un vaste pays de 2 240 350
kilomètres
carrés, a été aussi
touchée. Le
thermomètre affichait mercredi en milieu de
journée
près de 9 degrés à Ryad et 5
degrés
à Guriat (Nord). Il était descendu à
zéro
dimanche dans la capitale. Il a neigé sur certaines
régions du Nord où au moins une personne est
morte de
froid.
Mardi 15 janvier 2008 Alors
que l'A8, coupée depuis lundi entre Roquebrune et La Turbie
ne
sera partiellement réouverte que demain, les
intempéries
rendent la situation difficile sur une partie du
département. Le
point sur les fermetures et sur les conditions de circulation. La
circulation est encore plus difficile aujourd'hui qu'hier sur une
partie des Alpes-Maritimes. En plus de la fermeture de l'A8 intervenu
dans la nuit de lundi à dimanche, entre Monaco et Menton
ainsi
que, à la même hauteur, la fermeture de la grande
Corniche, les intempéries avec pluies sur la Côte
et neige
en montagne imposent aujourd'hui mercredi des contraintes
supplémentaires. Ainsi, des cols sont fermés, des
routes
sont impraticables ou ne sont utilisables qu'avec des
équipements spéciaux. Concernant l'A8,
après
l'éboulement survenu dans la nuit de dimanche à
lundi
entre Roquebrune et La Turbie, les travaux sont en cours pour purger la
falaise et la sécuriser afin d'éviter que de
nouveaux
blocs de rochers ne se détachent sur l'autoroute. Un drame a
été évité lors de
l'éboulement avec
un rocher de plus de deux tonnes qui, entre autres, a
traversé
l'A8. Il est tombé à proximité de
l'endroit
où, en septembre 2005, un automobiliste varois avait
trouvé la mort, écrasé par un bloc de
pierre qui
s'était détaché de la falaise. Les
travaux de
sécurisation devraient permettre la réouverture
d'une
circulation dans les deux sens (mais sur la seule chaussée
sud)
à partir de demain jeudi. La réouverture sur les
deux
chaussées n'est, elle, pas espérée
avant lundi 21
janvier si tout ce passe bien. La Grande Corniche en revanche devrait
pouvoir être réouverte dans les deux sens
dès
demain jeudi.
Ce n’est pas moins de 120 personnes et des milliers de têtes de bétail qui ont péri en deux semaines des suites de fortes tempêtes de neige en Afghanistan. Dans certaines parties du pays l’épaisseur du manteau neigeux a atteint les 3,5 mètres de haut, bloquant ainsi toute circulation et isolant complètement les habitants des agglomérations voisines. Selon un communiqué, il y aurait 50 districts qui se retrouveraient isolés. La région déplorant les plus grandes pertes est celle de Herat, à l’ouest du pays, qui compte déjà 60 morts et 17 personnes portées disparues. Les habitants affirment n'avoir jamais vu une telle neige depuis des dizaines d'années. Le CICR a dû apporter un secours alimentaire à pas moins de 106 familles et uniquement dans ce district. Rappelons que l’Afghanistan est un pays dont une grande partie de la population vit dans une grande pauvreté et qui a à subir d’extrêmes différences climatiques avec des étés étouffants et secs et des hivers extrêmement rigoureux. De forts vents atteignant 80-90 km/h ont touché la ville de Vancouver (Colombie Britannique, Ouest du Canada) et ont causé quelques dégâts. Les vitres d'un building de 58 étages ont été fracturées et sont tombées dans la rue sans faire de blessé. Plusieurs parcs de la ville ainsi que les nombreuses liaisons de ferry reliant les différentes îles ont été fermés. Les rafales ont également causé des avaries sur le réseau de transport d'électricité. Ainsi, au plus fort de l'événement, 14 000 foyers ont été privés d'électricité. Mardi 15 janvier 2008 Deux
personnes ont été tuées mardi dans
l'Orne et en
région parisienne par des chutes d'arbres dues à
la
tempête qui a balayé le nord-ouest de la France.
Un
chauffeur-routier de 39 ans est décédé
mardi
à Saint-Denis-sur-Sarthons (Orne) sur la RN12,
écrasé dans sa cabine par la chute d'un arbre due
aux
vents violents. Au Thillais, dans le Val d'Oise, c'est une
mère de famille de 31 ans qui est morte en milieu de
journée après avoir été
touchée
à la tête par un peuplier brisé en deux
par le
vent. Mère d'un enfant de 6 ans, la femme, aide-soignante,
est morte sur le coup peu avant 13H00. Des vents violents de
90
à 110 km/h, accompagnés parfois de fortes
précipitations, ont balayé mercredi tout le
nord-ouest de
la France. Météo-France avait placé
mardi une
vingtaine de départements en alerte orange.
Lundi 14 janvier 2008 Météo-France a émis lundi un bulletin de vigilance orange en raison de vents violents attendus mardi sur la Basse-Normandie, la Bretagne, la Haute-Normandie, le Nord-Pas-de-Calais, et les départements de Loire-Atlantique, Mayenne et Somme. L'alerte orange (niveau trois sur quatre) est valable de mardi de 6h à 22h. D'après Météo-France, il s'agit d'une tempête hivernale classique accompagnée de très fortes rafales de vent et de fortes pluies. Selon Météo-France, une dépression très creuse va circuler mardi en journée sur la Grande-Bretagne. Dans sa partie sud, elle va générer des vents violents sur la pointe bretonne, les régions proches de la Manche. Les vents atteindront les seuils de la tempête mardi matin sur la Bretagne, ils se décaleront en matinée vers la Normandie, le nord des Pays-de-Loire, la Somme, le Nord-Pas-de-Calais. Au plus fort de l'événement, les vents souffleront en rafale à 120km/h sur les côtes et 100km/h dans les terres. A noter, ces vents s'accompagneront de fortes pluies en particulier sur le sud de la Bretagne (0 à 40mm). L'autoroute A8, coupée dans la nuit de dimanche à lundi dans les Alpes-Maritimes entre Roquebrune-Cap-Martin et la Turbie en raison d'un éboulement, le restera au moins jusqu'à jeudi soir. Durant ce délai, les experts devront dynamiter les blocs rocheux instables sur la falaise surplombant l'autoroute. A l'issue de ces travaux, la circulation devrait être rouverte sur une seule voie, avec fonctionnement bi-directionnel, le temps de procéder à la réparation des filets de sécurité. Cette seconde phase devrait durer cinq jours. Durant les deux phases d'intervention, la circulation demeurera interdite pour les poids lourds de plus de 7,5T dans le département des Alpes-Maritimes. Les délais du chantier restent tributaires de la météo dans ce secteur où les pluies, tombées en abondance la semaine dernière, ont repris lundi. Sur la portion de six kilomètres entre La Turbie et Roquebrune, soixante mètres de filet de sécurité sécurisant la falaise qui surplombe l'autoroute ont été «couchés» par un éboulement qui a entraîné d'importants blocs de pierre jusqu'à la chaussée, sans faire de victime.Les fortes pluies de la semaine dernière ont provoqué plusieurs éboulements ce week-end sur les routes des Alpes-Maritimes. De nouvelles intempéries sont annoncées cette semaine. Plus de 100
personnes sont mortes de froid au cours de ces derniers
jours dans les différentes provinces de l'Afghanistan. De
nombreuses localités ont été
entièrement
coupées des chefs-lieux provinciaux, en raisons de fortes
chutes
de neige, et il est désormais impossible d'acheminer
médicaments et produits de première
nécessité. Les chutes de neige et la forte baisse
des
températures a surtout touché la population des
régions occidentales de l'Afghanistan, mais des nouvelles
alarmantes parviennent du nord et de l'est du pays. L'agence de presse
Pajhwok a annoncé la mort de plusieurs enfants dans le
Badakhchan où sévit une
épidémie de
pneumonie, information difficile à confirmer, car les routes
menant vers cette province du nord-ouest de l'Afghanistan sont
bloquées par des avalanches de neige. Le
président afghan
Hamid Karzai a dépêché un contingent de
200 soldats
et des chasse-neige à Ghoryan, un village reculé
de la
province de Herat où le froid a tué une
cinquantaine de
personnes, en vue d'aider la population à
débloquer les
routes. Lundi, un convoi humanitaire doit y acheminer 20 tonnes de
produits de première nécessité et une
équipe de médecins. M. Karzai a eu des entretiens
téléphoniques avec des
députés du parlement
et des représentants des autorités provinciales
du Herat,
du Ghor et du Nangarhar pour concerter des mesures urgentes d'aide aux
populations affectées par les chutes de neige et les basses
températures. Les prévisions des
météorologues afghans pour les jours qui viennent
sont
alarmantes, annonçant de fortes chutes de neige dans les
provinces de Herat, Badghis, Ghor, Kaboul et Ghazni. Par ailleurs, une
violente tempête sévit dans la province de Jawzjan
où les rafales de vent et de neige font craquer des toitures
et
arrachent des arbres. Les autorités de la province de Khost
ont
appelé dimanche la population à sortir dans la
rue avec
des pelles pour déblayer la neige.
Une dizaine de personnes ont été tuées et 70.000 déplacées par des inondations dans le centre du Mozambique qui devraient empirer jusqu'à la mi-février. Les autorités mozambicaines avaient prévu dès novembre que les précipitations seraient particulièrement fortes pendant cette saison des pluies et avaient prévenu la population, ce qui a permis de limiter le nombre de victimes. Plus de 70.000 personnes ont déjà été mises à l'abri, notamment dans des écoles et d'autres bâtiments publics. Au total, le pays, qui a déclaré l'alerte rouge le 3 janvier, se prépare à devoir déplacer plus de 200 000 personnes. Depuis le début de la saison des pluies, fin novembre, les précipitations abondantes ont causé la crue du fleuve Zambèze et des rivières Pongue, Buzi et Save. Actuellement, le fleuve Zambèze se trouve déjà à près de deux mètres (7,50 m) au-dessus du niveau d'alerte (5,55 m). Les pluies vont s'intensifier dans les prochaines semaines pour atteindre un pic dans la deuxième moitié de février. Le Mozambique est régulièrement affecté par des phénomènes climatiques extrêmes. L'année dernière, des inondations avaient entraîné la mort de 30 personnes et laissé 80.000 personnes sans abri. En 2000 et 2001, des pluies torrentielles avaient fait plus de 700 morts dans l'ex-colonie portugaise en pleine reconstruction après une longue guerre civile (1976-1992). Le Zambèze est alimenté par des affluents du Zimbabwe et de la Zambie, deux pays voisins également affectés par les intempéries. Plus de 3000 personnes ont perdu leur logis en Zambie et trois personnes sont mortes au Zimbabwe. Dimanche 13 janvier 2008 A
Isola 2000, la route d'accès a dû être
fermée, dans l'Isère deux skieurs ont
été
emportés par une coulée de neige. Les chutes de
neige ont
été si abondantes dans les dernières
48h, à
Isola 2000, qu'il a fallu fermer à la ciculation de l'unique
route permettant d'accéder à la station.
Dans
l'Isère, deux jeunes gens, qui faisaient un raid
à ski
dans le massif de Belledonne, ont été
emportés par
une coulée de neige. Leurs corps ont
été
retrouvés dimanche. Dimanche en milieu de
journée,
profitant d'une éclaircie, un
hélicoptère a
pu "purger" avec des explosifs un couloir avalancheux qui
menaçait la route, en contrebas de la station,
à
proximité du village d'Isola. L'accès
à la station
a pu être rétabli quelques heures plus tard dans
les deux
sens mais uniquement pour les véhicules
équipés de
chaînes et de pneus neige. Dans
l'Isère, les
corps des skieurs, âgés de 23 à 27 ans,
ont
été retrouvés dimanche
à
proximité du refuge de la Pra, à 2.000
mètres
d'altitude, quand les CRS de montagne ont capté le signal
d'un
Appareil de recherche de victime d'avalanche (Arva). Les
corps
étaient ensevelis sous 1,50 m de neige. Samedi,
Météo France avait indiqué que les
importantes
chutes de neige, accompagnées de vents soutenus,
sur les
Alpes-du-Sud et en Isère, créaient de
forts risques
d'avalanches, appelant à la plus grande
prudence. Sur
les massifs des Alpes-du-Sud, des Alpes-Maritimes à
l'Isère, où sont tombés de
30 à 50 cm
de neige à 1.800 mètres, et localement
jusqu'à 80
cm, le manteau neigeux restera fragile, sensible
à
toute surcharge tel le passage d'un skieur, avait
précisé Météo France, qui
évalue le
risque d'avalanche à 4 sur une échelle
de 5.
D'autre part, un skieur lituanien de 26 ans, parti descendre
la
Vallée Blanche vendredi après-midi avec un
équipement inadapté, a disparu et les
recherches
étaient restées vaines dimanche soir de
découvrir le moindre indice.
Une cinquantaine de personnes ont été tuées dans des inondations au Mozambique qui ont entraîné le déplacement de dizaines de milliers de Mozambicains au cours des dix derniers jours. Quelque 30.000 personnes ont été évacuées des secteurs inondés, 72.000 ont vu leur maison détruite ou ont demandé une forme d'aide. Des zones situées à basse altitude le long du fleuve Zambèze ont été frappées par ces inondations provoquées par des pluies torrentielles exceptionnelles dans le bassin fluvial. La saison des pluies a commencé fin novembre et a rapidement provoqué la crue du Zambèze et des rivières Pongue, Buzi et Save. Le gouvernement a déclaré l'alerte rouge le 3 janvier. Alors que le niveau du Zambèze continuait de monter, l'eau sortait du barrage hydroélectrique de Cahora Bassa à un débit de 6.600 m3/seconde. Mme Bulten a déclaré que les autorités avaient lancé tôt l'alerte au Mozambique et appliqué des mesures avant la saison des pluies. Les agences humanitaires disposaient dans le pays d'un stock d'aide (nourriture, couvertures, matériel pour couvrir des abris provisoires, comprimés pour purifier l'eau, etc.) suffisant pour environ deux semaines, a-t-elle ajouté. Des milliers de personnes étaient hébergées dans des écoles et d'autres bâtiments publics servant de centres d'accueil. Le Fonds de l'ONU pour l'enfance (Unicef) a déclaré la semaine dernière qu'il cherchait 2,4 millions de dollars (1,6 millions d'euros) pour l'aide aux victimes de ces inondations. Le Mozambique est régulièrement affecté par des phénomènes climatiques extrêmes. L'année dernière, des inondations avaient entraîné la mort de 30 personnes et laissé 80.000 personnes sans abri. En 2000 et 2001, l'ex-colonie portugaise en pleine reconstruction après une longue guerre civile (1976-1992) avait été balayée par des pluies torrentielles, qui avaient fait plus de 700 morts. Le Zambèze est alimenté par des affluents du Zimbabwe et de la Zambie, deux pays voisins également affectés par les intempéries. Plus de 3.000 personnes ont perdu leur logis en Zambie et trois personnes sont mortes au Zimbabwe. |
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